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Haïti : Comment les médias peuvent-ils contribuer à la paix ?
Haïti : Des mouvements sociaux solidaires de Cuba
Haïti : La Banque mondiale renouvelle son appui aux efforts de développement
bwaPiwo
Asiz kriminèl : Jijman Valdo Jean, ki akize li te touye mennaj li, ranvwaye
6ème édition "Journée du livre et de la lecture" - Dimanche 29 Juin - New-York
Avis de recrutement - Le Groupe Médialternatif recherche une Assistante Administrative
Otorite Dominikèn rapatriye plis pase 16 mil Ayisen pou ane 2007 la
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Haïti : Comment les médias peuvent-ils contribuer à la paix ?
Le vendredi 25 juillet 2008 par Gotson Pierre
P-au-P. 25 juil. 08 [AlterPresse] --- En Haïti, aujourd’hui, il ne s’agit plus d’informer ou de communiquer dans une situation de dictature civile ou militaire, de confrontation armée ou de conflit ouvert, mais dans une conjoncture de paix, certes fragilisée par des hésitations au niveau du calendrier politique, des faiblesses institutionnelles, l’insécurité, l’impunité et la pauvreté massive.
Haïti est globalement entrée depuis 2006 dans une période d’apaisement, si non de moindre turbulence, suite aux dernières élections présidentielles qui ont permis à René Préval de revenir au pouvoir. Durant ces deux ans, en dépit de la persistance d’énormes défis en matière économique et social, la violence politique s’est estompée et la perspective de pouvoir autoritaire s’est quelque peu diluée.
Cette situation tranche avec la période de crise de la première moitié des années 2000, qui a vu la chute de l’ancien président Jean Bertrand Aristide (février 2004) sous la pression conjuguée de forces internes et externes, puis l’arrivée de troupes internationales, relayées en juin 2004 par la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haïti (MINUSTAH).
La situation haïtienne évolue donc depuis 4 ans dans le cadre de la présence militaire multinationale, perçue par des courants dominants comme une condition de base de construction de la paix, tandis que d’autres la considèrent comme inutile, chère, en même temps qu’elle représente un accroc à la souveraineté du pays.
Ce contexte conditionne, évidemment, le travail médiatique, les moyens de communication de masses servant désormais d’intermédiaires non seulement entre les acteurs nationaux mais aussi entre les protagonistes nationaux et internationaux, en fonction des modifications apportées à la réalité socio-politique.
Longue histoire d’implication des médias dans le devenir de la nation
Depuis le milieu des années 1970, s’est installée en Haïti une tradition d’implication des médias dans la défense des libertés. A cette époque, la paix qui régnait sous la dictature des Duvalier était considérée comme une « paix de cimetière ». Des journalistes et médias se sont alors donnés pour objectif de conquérir la liberté d’opinion et d’expression au prix du sang et d’énormes dommages au niveau des installations techniques.
Sous la dictature des Duvalier, le courant appelé « presse indépendante » a affiché une certaine témérité, un attachement à la cause de la démocratie, du progrès et de la justice sociale. Elle a développé une tendance de contre-pouvoir en offrant, outre l’information sur la réalité socio-politique et économique du pays, un espace de réflexion critique et de dénonciation des pratiques autoritaires et corrompues.
Ce travail s’est effectué en articulation avec la promotion des valeurs culturelles nationales et universelles, en particulier celle du Créole, langue parlée et comprise par tous les Haïtiens, jusqu’alors exclue de la sphère de l’information médiatique, des cercles intellectuels et du discours politique.
Les journalistes et médias « indépendants » de l’époque ont ainsi contribué à sortir la majorité de la population haïtienne du silence, favorisant l’expression et l’action citoyennes qui ont conduit à la chute de la dictature en 1986 et ouvert la voix à la construction de la démocratie, la mise en œuvre du développement et la paix.
Mais les traditions autoritaires ont la vie dure et la presse haïtienne a du faire face à des assauts répétés des pouvoirs militaires et civils qui ont jalonné les années suivantes, caractérisées par l’instabilité. Chaque fois, le cauchemar a recommencé, sans pouvoir cependant gommer les libertés d’opinion et d’expression, considérées comme des acquis, même durant le sanglant coup d’Etat militaire de 1991 à 1994, qui a fait des milliers de morts. On a d’ailleurs vu par la suite l’établissement de réseaux de radios communautaires à travers le pays, développant des expériences de communication participative et de proximité.
Le régime de l’ancien président Jean Bertrand Aristide (2001-2004), qui a repris à son compte les pratiques autoritaires d’antan, s’est fracassé contre une rébellion armée accompagnée de mobilisation sociale fortement médiatisée. Des médias et journalistes ont été, là encore, conscients de jouer un rôle capital par rapport à la recherche de la paix sans autoritarisme. Mais cette situation a également montré que, dans certains cas, des médias sont allés trop loin dans leur implication directe en faveur d’un secteur ou d’un autre, dans une situation très polarisée, affectant leur capacité à être des intermédiaires crédibles.
Parallèlement, les changements intervenus au niveau du paysage médiatique n’ont pas non plus été sans conséquences. A part l’explosion des médias des le début des années 1990, la propriété des moyens de communication de masses a subi d’importantes modifications, avec l’expansion d’une logique d’affaires au niveau du tissu médiatique, puis les premiers balbutiements de la concentration.
Les médias face à la problématique conflit/paix
En 2008, les médias se trouvent au centre de la problématique haïtienne très compliquée, constituée à la fois d’élans libérateurs et de pesanteurs de toutes sortes, basées sur des intérêts multiples tant nationaux qu’internationaux. Dans la situation générale du pays, qui présente des défis économiques et sociaux de taille, ils sont intensément sollicités par divers acteurs et doivent forcement répondre a des demandes contradictoires.
Les secteurs sociaux veulent se renforcer en tant qu’acteurs et développer leur capacité d’être des interlocuteurs dans la construction d’une société différente. Les secteurs d’affaires autant que les secteurs politiques n’entendent pas lâcher prise quant à leur domination de la vie publique et leur capacité à imprimer leur orientation dans la construction de l’avenir. Il en est de même des secteurs internationaux plus que jamais présents sur le terrain.
Dans cette situation complexe, jouer un rôle en faveur de la paix, requiert des journalistes et médias une capacité et des efforts qui dépassent les exigences auxquelles ils ont eu à faire face dans les années antérieures.
Ils devraient pouvoir cultiver ou réaffirmer leur indépendance éditoriale, articulée à l’intérêt public et collectif et non à la défense d’intérêts particuliers, valoriser le social quand le contexte néolibéral consacre une prédominance de l’économique dans une société ou l’Etat n’assume pas son rôle d’assurer des services sociaux, adopter une attitude d’humilité et accepter de remettre en question leurs pratiques à la lumière des exigences du droit à la communication. [1]
En même temps, il faudrait que les agents de communication comprennent qu’il ne leur revient pas de prendre la place des acteurs économiques, politiques et sociaux ; et que ces derniers aient la capacité d’assumer pleinement leurs engagements, laissant aux médias la possibilité d’accomplir leur mission d’information et de communication en toute liberté et en toute responsabilité. [gp apr 25/07/08 14:00]
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Texte initialement rédigé pour l’Association Mondiale pour la Communication Chrétienne (WACC) à l’occasion de son huitième congrès prévu au Cap, Afrique du Sud, en octobre 2008.
Haïti : Des mouvements sociaux solidaires de Cuba
Le vendredi 25 juillet 2008
P-au-P, 25 juillet 08 [AlterPresse] --- Des activités de sensibilisation et de formation sont lancées à Port-au-Prince, plus précisément à l’Ecole normale supérieure, depuis le 22 juillet 2008 dans le cadre d’une semaine de solidarité avec Cuba, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Les organisations initiatrices, dont la Plate-forme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (PAPDA) et l’Union nationale des normaliens haïtiens (UNNOH), veulent renforcer et développer la solidarité entre le peuple haïtien, la révolution cubaine et le processus bolivarien (celui décrété par le président du Venezuela Hugo Chavez).
Ces activités, qui visent un très large public, ont pour objectif d’aboutir à la structuration d’un réseau formalisé d’organisations, intéressées à travailler, de façon permanente et systématique, le thème de la solidarité avec la révolution cubaine.
Dans le cadre de cette semaine de solidarité avec Cuba, une session de formation de 2 jours estt prévue pour les 25 et 26 juillet à l’intention de plusieurs personnes.
Au menu des activités, figurent des conférences-débats sur la militarisation, les accords de libre-échange, la dette, le contexte géopolitique actuel dans les Caraïbes, le Petrocaribe.
Des projections cinématographiques, suivies de débats, sont également envisagées.
Une journée de réflexion, sur la crise alimentaire et la cherté de la vie, est annoncée pour le 29 juillet 2008.
Les organisateurs de cette semaine de solidarité ont déjà participé à une journée de mobilisation de Tèt Kole Ti Peyizan à Port de Paix (Nord-Ouest) dans le cadre de la commémoration du Massacre de Jean Rabel (23 juillet 1987).
Plusieurs milliers de paysans ont marché durant cette mobilisation, le 23 juillet 2008.
Les organisations haïtiennes, initiatrices de ces activités, jugent que la création d’un bloc régional solidaire, au niveau des petites économies insulaires des Caraïbes, est vitale pour le devenir de la région et pour le changement des conditions de vie de la population haïtienne. [do rc apr 25/07/2008 14 :50]
Haïti/Coopération : Des mouvements sociaux souhaitent participer à une audience parlementaire autour des APE
Le vendredi 25 juillet 2008
P-au-P, 25 juillet 08 [AlterPresse] --- Un ensemble d’organisations sociales haïtiennes saisit le corps législatif autour de la ratification probable des Accords de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne (UE).
Dans une lettre au parlement, dont a pris connaissance l’agence en ligne AlterPresse, ces mouvements sociaux sollicitent une séance en audience publique pour exposer les éléments d’analyse qui leur poussent à rejeter ces accords.
Partout dans le monde, les nouvelles propositions d’échanges commerciaux ont été dénoncées comme des mécanismes qui favorisent la décapitalisation des industries locales et détruisent les capacités productives dans le secteur agricole, selon ce réseau d’organisations.
Ces organisations soulignent qu’en Afrique, les négociations sont bloquées à cause des réticences de la majorité des pays qui posent le problème de l’intégration régionale et la nécessité de renforcer les capacités productives locales, au lieu de s’ouvrir à la concurrence internationale déloyale en faveur des grandes multinationales européennes.
Dans cette correspondance, du 14 juillet 2008, adressée au président de l’Assemblée nationale, ces organisations promettent de partager avec les parlementaires « des propositions alternatives ainsi que les mesures politiques à adopter en vue de renforcer la capacité de réponse du pays aux chocs externes ».
Tout en stigmatisant cette politique de libéralisation commerciale appliquée en Haïti, les organisations signataires de cette lettre se disent surtout préoccupées par les manifestations contre la vie chère enregistrées dans le pays en avril 2008.
« Ces événements traduisent l’échec des politiques néolibérales, si chères aux institutions financières internationales (IFI)] et dont nos gouvernements - et particulièrement celui en place - en font un cheval de bataille », écrivent-elles dans leur correspondance au sénateur Kelly Bastien.
En moins de 20 ans, Haïti a perdu une part importante de sa souveraineté alimentaire et est menacée par toutes les crises internationales en relation avec la macroéconomie, l’alimentation, l’énergie, selon ces organisations sociales.
La Plate-forme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (PAPDA), la Solidarité des femmes haïtienne (SOFA), L’Institut Culturel Karl Levêque (ICKL), le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), Chandèl, sont, entre autres, les organisations signataires de cette correspondance. [do rc apr 25/07/2008 11 :00]
Haïti : La Banque mondiale renouvelle son appui aux efforts de développement
Le vendredi 25 juillet 2008
P-au-P, 25 juil. 08 [AlterPresse] --- La vice-présidente de la Banque mondiale, Pamela Cox, a renouvelé le soutien de cette institution financière internationale aux efforts de développement engagés en Haïti.
La fonctionnaire a boucle le 23 juillet une visite de 48 heures en Haiti ou elle a observe l’evolution des projets finances par la Banque Mondiale dans plusieurs regions et rencontre des autorites centrales et locales ainsi que des responsables de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH).
« J’ai visité des projets où les communautés prennent en charge leur propre développement en apportant leurs efforts pour faire la différence et améliorer leurs conditions de vie et celles de leur communauté », a declare Pamela Cox lors d’un entretien avec plusieurs journalistes dont un reporter d’AlterPresse.
Dans le Sud d’Haiti, la vice-présidente de la Banque mondiale a observé l’évolution de plusieurs projets, dont un moulin a grains, une cantine scolaire d’ete financés par la Banque mondiale et exécutés par le gouvernement haïtien et les organisations de la société civile.
« Certainement, il subsiste des obstacles à surmonter, mais aussi des opportunités de progresser », indique Pamela Cox.
La vice-presidente de la Banque Mondiale affirme avoir fait part au president Rene Preval, avec lequel elle s’est entretenue, du desir de cette institution de continuer a aider Haiti en restant ouverte « aux nouvelles idees ».
A propos de la situation de crise agravee par la cherete de la vie depuis le mois d’avril dernier, Cox indique que la Banque Mondiale dispose de 10 millions de plus pour aider Haiti a faire face aux problemes d’alimentation.
Un programme de cantine scolaire/camp d’ete, qui touche pour le moment 15.000 ecoliers, doit bientôt atteindre 45.000 beneficiaires.
D’autre part, un don de 1,6 million de dollars a ete alloue a la gestion du probleme de la grippe aviaire, apparu en Haiti en juin dernier.
De 2005 à nos jours, la Banque mondiale a accordé des dons s’élevant à près de 250 millions de dollars à Haïti, selon ce communiqué.
Pour ce séjour dans la république caribéenne, Pamela Cox était notamment accompagnée de Yvonne Tsikata, directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Caraïbes. [do rc gp apr 25/07/2008 10:00]
bwaPiwo
Asiz kriminèl : Jijman Valdo Jean, ki akize li te touye mennaj li, ranvwaye
14/0708 --- Se jounen lendi 14 jiyè a asiz kriminèl avèk asistans jiri louvri pou jiridiksyon Pòtoprens. Premye afè tribinal la te gen pou l tande se zafè Valdo Jean.
Misye akize li te touye mennaj li, Ginoue Mondésir, 24 desanm 2005.
Apre plizyè èdtan travay kote l te rive mete kanpe Jiri A, tribinal la ta pral ranvwaye jijman afè Valdo Jean-Ginoue Mondésir la pou finisman sesyon an, kidonk nan mwa dawou.
Tribinal la pran desizyon sa a sou demand Ministè piblik; yon desizyon ki ta pral jwenn akò akize a Valdo Jean.
Ministè piblik te pwopoze repòte afè nan finisman sesyon, yon fason pou rann omaj bay yon jij ki mouri semèn pase a nan yon aksidan machin sou wout Jakmèl (Sidès). Jij sila se komisè Ronald Jean. (14/07/08)
6ème édition "Journée du livre et de la lecture" - Dimanche 29 Juin - New-York
Curriculum Galilée-Montaigne a le plaisir d’inviter le grand public et les travailleurs de la Presse á la 6ème édition de Journée du livre et de la lecture le dimanche 29 Juin de 11 heures á 18heures au centre communautaire de Bérée sis á l’angle Glenwood road/east 76 dans les parages de South Shore High School á Brooklyn (Bus 6,47).
La Journée du livre et de la lecture a essentiellement pour vocation de travailler au redressement du recul de la lecture et d’entretenir la part francophone de l’identité haïtienne : deux objectifs de formation humaine et d’épanouissement intellectuel.
Le programme est ainsi charpenté : lecture de florilèges de textes, exposition par le centre haïtien du livre, éloge du livre et de la lecture, présentation d’auteurs suivie de discussion, signature-vente de nouveaux titres.
En première partie á 11heures, des invités spéciaux rendront un vibrant hommage à la mémoire d’Aimé Césaire, poète et penseur pénétrant de la négritude. Du même geste de respect et d’admiration on s’inclinera devant l’œuvre de l’écrivain Jean-Claude Charles (1949-2008) -, véritable franc-tireur d’une écriture moderne de grande valeur stylistique qui est pour les lettres haïtiennes une de ses plus belles parures.
En deuxième partie, seront face au public les auteurs suivants : Jeannie Bogart, Jacques Dorcely, Ernst St Louis, Jeff Toussaint, Jean Daniel François et Ludovic Comeau Jr. Le débat ensuite portera sur le thème : « De la Nostalgie de la période Estimé-Magloire á la Construction de la Modernité haïtienne ». Faites du dimanche 29 Juin 2008 un de vos meilleurs moments de l’été.
Pour information composez le 718 763-1377
Envoyez vos courriels á info@cgalileemontaigne
Avis de recrutement - Le Groupe Médialternatif recherche une Assistante Administrative
Avis de recrutement
P-au-P, le 19 mai 2008Le Groupe Médialternatif recherche une Assistante Administrative
Description du poste
Sous la supervision de l’Administrateur du Groupe Médialternatif, l’Assistante administrative aura a assurer la prise en charge des travaux de secrétariat général, de la comptabilité et faciliter le travail des autres membres du personnel du GM. La période d’engagement est indéterminée.
Profil de la personne recherchée
Formation en comptabilité et gestion
Expérience professionnelle
Maîtrise des logiciels de bureautique et de comptabilité
Esprit d’initiative
Capacité de travailler en equipe
Méthode dans l’organisation du travail
Contact agréable
Capacités d’expression et de communication en Creole et Français
Anglais et/ou Espagnol, un plus
Principales tâches et responsabilités
1) Organiser l’accueil des visiteurs ;
2) Tenir à jour la correspondance et les archives du bureau ;
3) Gérer les appels téléphoniques et assurer le suivi de la communication avec les clients externes du groupe ;
4) Supporter le personnel dans le traitement des dossiers administratifs ;
5) Mettre à la disposition du personnel les matériels et fournitures de bureau nécessaires à l’accomplissement de leurs tâches ;
6) Tenir à jour l’inventaire des matériels et fournitures de bureau et procéder au besoin au renouvellement du stock ;
7) Mettre à jour les données comptables dans GM System et assurer la gestion de la caisse ;
8) Réaliser les dépôts bancaires en temps opportun ;
9) Veiller au paiement dans les délais des factures générées par l’administration ;
10) Fournir un appui à l’administration dans la préparation du payroll et des rapports financiers ;
11) S’occuper de la gestion des entrées de fonds du Télé Centre ;
12) Répondre aux requêtes de préparation de chèques approuvées par le Conseil de Gestion ou un responsable délégué ;
13) Assister, sur demande, aux réunions du Conseil d’Administration et en produire les minutes ;
14) Gérer le personnel de support et veiller au bon fonctionnement du bureau.Prière de faire parvenir les CV a l’adresse suivante : gm@medialternatif.org
Délai de réception : 31 mai 2008
Otorite Dominikèn rapatriye plis pase 16 mil Ayisen pou ane 2007 la
10/01/08 --- 16 mil 467 Ayisyen, se kantite moun otorite migrasyon nan Repiblik Dominikèn ak Kò Espesyaslize pou Sekirite fwontyè rapatriye oubyen depòte pou peryòd mwa janvye rive desanm 2007, dapre enfòmasyon ki soti nan ajans dominiken sou Entènèt Clave Digital.
Nan kantite moun sa yo, se sèlman 9 mil 467 biwo migrasyon (enstans leta ki gen manda kontwole dokiman etranje yo) te pran desizyon sou ka yo. Apre sa, tout rès yo, se militè ki fè pati kò espesyalize pou bay fwontyè a sekirite ki pouse do yo mete deyò.
Pami Ayisyen sa yo, otorite yo di ki pa gen dokiman legal ki pèmèt yo viv sou tè Repiblik Dominikèn, genyen 2 mil 295 fanm, men rapò pa di ki laj konpatriyòt sa yo genyen, sa vle di, yo pa mansyone konbyen timoun ki viktim ka depòtasyon sa yo.
Dapre menm sous la, rapatriman sa yo fèt nan fwontyè Dajabon-Wanament, Jimani-Malpas, Elias Piña- Bèladè ak Perdernales-Ansapit.
Òganizasyon k ap batay pou fè respekte dwa moun nan fwontyè 2 peyi yo toujou denonse rapatriman ak depòtasyon abitrè ki fèt nan zòn fwontyè ki pa ofisyèl, tankou : Fonvèrèt, Savanèt ak Laskawobas, kote yo vyole dwa fondamantal Ayisyen yo.
Pou 3 ane ki pase yo chif òganizasyon rasanble fè konnen se 20 a 25 mil moun otorite dominiken yo rapatriye. Pami yo, gen Dominiken ki gen koulè nwa ak Ayisyen ki gen plis pase 30 lane depi y ap viv epi travay an Repiblik Dominikèn. (10/01/08)
Nouvelles coordonnées téléphoniques du Groupe Médialternatif (509) 249 9493, (509) 249 9492 et (509) 516 6927
Le Groupe Médialternatif est heureux d’annoncer qu’il dispose de nouvelles coordonnées téléphoniques, qui sont les suivantes :
(509) 2249 9493, (509) 2249 9492 et (509) 2516 6927
Veuillez noter que le (509) 213 7758 n’est plus fonctionnel.
Le Groupe Médialternatif en profite pour remercier la Téléco d’avoir traité avec célérité sa demande, qui a été renouvelée récemment, après de précédentes démarches datant de trois ans.
Port-au-Prince, le 21 novembre 2007
Le Conseil de Gestion
NOTES :
[1] Le droit à la communication renvoie à la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté d’information, la liberté de diffusion ainsi que le droit d’accès et d’utilisation des médias et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
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